LE LIVRE

Charles Pennequin
Merci pour ton livre, formidable ! je l'ai lu d'une traite durant un voyage, je ne le lachais pas, c'était vraiment un beau voyage avec. Je trouve que c'est rare de lire des choses aussi intelligentes, sensuelles, intéressante et surtout : il y a du rire ! ce qui est doublement rare. un rire qui grince, qui pourrait même causer des acouphènes, qui sait ? en tout cas un rire qui est le tien, c'est vraiment ta parole que je trouve là-dedans, tout en sensibilité et parfois dans le désarroi le plus total on trouve une lumière, c'est juste parce que tu sais regarder sur le côté, malgré le malheur. Amitiés
Charles

Jean-Jacques Birgé (le Blog)
Le dernier disque d'Étienne Brunet est en papier. Acouphènes Parade est un blues aussi déchirant que déchiré. Comme toutes ses réussites passées dans le domaine de la musique, il adopte un ton unique en s'appropriant un style qui n'était pas le sien. Pour franciser le blues il passe à la littérature. Rien d'usurpé : il a bu la coupe jusqu'à la lie, lie-de-vin, devin au passé, au crible et au laminoir du métier. Ça coule des sources. Brunet transcende l'aventure vécue en y mettant les formes. Écrit comme un polar, il tient en haleine, chargée et reprise plus d'une fois avant de sombrer. La perte de son oreille gauche est le résultat d'un long processus, trop de décibels, pas assez d'amour. Le cul n'arrange rien à l'affaire. Comment le blues pourrait-il être autrement que brutal ? En 64 pages il dresse un bilan, désespéré et courageux, isolé et communicatif, qui ne peut être que provisoire. Il annonce ce nouveau disque comme son dernier. Ne dit-on pas toujours que c'est le dernier avant d'entamer le suivant ? Le récit, en effet, ne s'arrête pas là. Brunet a réalisé parallèlement un projet vidéo accessible en ligne, version clipée de son blues inconsolable. Il y a un an je le présentais ici-même et annonçais la publication prochaine de son roman. C'est chose faite, édité à compte d'auditeur aux Éditions Longue Traîne Roll. Il a étoffé son projet transmédia avec de nouvelles vidéos, la musique seule au format mp3, un making of et un blog qui porte le nom de tinnitus-mojo. Tinnitus, perception sonore en l'absence de son extérieur. Mojo, pouvoir magique. Ou comment transformer une catastrophe réelle en création de l'imaginaire.

Christelle Raffaëlli (les Allumés du Jazz)

Mémoire vivante et habitée, le récit d'EB sur fond de tiraillements sonores et visuels déroule la bande d'une vie, les errances d'une conscience qui se diffractent en explosions acouphéniques et trouvent une résolution dans un ultime concert, un cercle magique : le texte renvoie à l'image qui se nourit du texte inventant une parade musicale à la persistance linéaire de l'acouphène et faisant échaper son auteur à la société du spectacle.

LE SITE

Jason Weiss : Très beau, bravo ! Je commence aussi à regarder ce que tu as créé sur le tinnitus-mojo, fascinant!

Jean-Charles Richard : J'ai pris le temps d'aller écouter le site; C'est un super travail, c'est un beau projet et je suis soufflé parce que tu es une shiva du macbook Pro... Entre le texte, le montage vidéo, le sax, les compos, l'impro, la prise de son....
J'aime beaucoup ta poésie, elliptique, très musicale.
Et c'est super de t'entendre avec Léo, vous avez là une belle formation en trio.
J'espère que tes problèmes d'acouphène - ou de non amour! - se sont résorbés depuis, ce même si tu as la capacité de les transcender par tes beaux textes.

Michel Auer : Superbe ton clip Tinntus extraordinaire!!!!!!!!!! la musique est superbe et les paroles

Maki Maki : Toujours aussi créatif !

Franck Skeletonz : Je trouve que ça fait vachement années 80. Ca me fait penser à Chris Marker par le côté poème vidéo avec la voix pitchée et les images créées ou retravaillées par ordinateur. Ça me fait aussi un peu penser à ce que fait Godard depuis les années 80 en utilisant la vidéo. Je trouve certaines images très réussies. Particulièrement la mosaïque vers 2min35, la fleur rouge numérique ou l'image symétrique vers 9min05 qui fonctionne vraiment bien, on a l'impression de voir la mer s'ouvrir en deux comme dans les Dix Commandements. Et j'aime bien le sax, par contre pourquoi tu l'as fait panoter gauche/droite/gauche/droite tout le long du morceau? A un moment on aimerait bien que ça reste à un endroit pour pouvoir mieux l'apprécier (à gauche, à droite ou au centre peu importe..).

Tom Mays : Un très gros travail. bravo. Ça groove, et les images sont bien vivantes et organiques, amusantes et pertinentes... Sympa, quoi. Bravo.

Diemo Schwarz : La video est impressionnante au niveau du graphisme, mais un peu decousu, sans le contexte. Et il y a beaucoup de texte que tu liras sans doute en live. on pourrait qualifier ceci et tes experimentations Processing d'"Art brut numérique"...

Arnaud de Buchy : yeees ! man... Shaman woman est top et Only on ear est flippant

Jean-Luc Dubin : je prends enfin le temps de regarder tinnitus. Bravo c'est du très très bon Brunet, musique mots images. Tu es peut être sourd mais ta créativité est intacte. e te souhaite une grande réussite en 2012

Gilles Laheurte : je suis en train de regarder !!! Shaman Woman, tinnitus mojo, acouphènes, musique blanche, rose , etc ...

Cédric Missistrano : J'ai pris le temps de les regarder et d'approcher l'univers que vous y dépeignez. C'est en effet très intéressant pour moi, d'entendre/voir l'expression du vécu d'expériences auditives telles que les acouphènes. J'ai transféré votre message à la présidente de l'association France Acouphènes et diffuserai vos vidéos aux personnes que je sentirai intéressées.

Jacques Donguy : J'ai vu les vidéos. C'est bien.

Wilfrid Rouff. Bravo, j'aime beaucoup, J'ai regardé aussi les autres, ça bouge bien

Cathy Heyden : un musicien devient sourd : OUI ! J'aime !! Paris-Africa décalage simultané.

Fred Sapey-Triomphe : Très beau site ! Tinnitus Mojo le clip, j'adore !
tout simplement magnifique !

Le blog de Jean-Jacques Birge
http://www.drame.org/blog/







Huit pages sur Tinnitus Mojo dans le numéro 1 de Celebrity Cafe

D'or et déjà quelques commentaires...